Mise en garde aux impétrants qui postulent dans ce qu'ils pensent être une association maçonnique: Il ne s'agit que d'une bande de mégalomanes sans aucune base ni organisation, sans règlements généraux, sans constitution, sans entente sur le Volume de la Loi sacrée, sans capitation à qui que ce soit....
Qui bien sur à l'instar du régime nord coréen ne salue que les illustres héritiers du système :)
Informations: comme à l'accoutumée en franc-maçonnerie marocaine, quelques semaines après leurs affiliation, des Membres proches de mouvements radicaux ont déclaré leurs intentions nauséabondes. Ces Loges se sont exclus de notre fraternité. C'est la raison pour laquelle elles ne figurent plus sur notre site.
POUR INFORMATIONS ZAKARIA MEKOUAR A ETE DEMIS DE SES FONCTIONS DE PRESIDENT DE L 'ASSOCIATION GRANDE LOGE UNIE DU MAROC
Association : GRANDE LOGE UNIE DU MAROC - GLUM.
Identification R.N.A. : W751203971
No de parution : 20100014
Département (Région) : Paris (Île-de-France)
Lieu parution : Déclaration à la préfecture de police.
Type d'annonce : ASSOCIATION/ president changement
Déclaration à la préfecture de police. GRANDE LOGE UNIE DU MAROC - GLUM. Objet : rassembler dans ses temples des hommes en recherche d’une réflexion à la fois individuelle et collective, respectant la sensibilité et des convictions de chacun, considérant que la diversité est une richesse qui conditionne la progression de tous. Siège social : 20, rue Affre, 75018 Paris. Date de la déclaration : 25 octobre 2011.
SUITE AU PRINTEMPS ARABE DE LA FRANC MACONNERIE MAROCAINE
LA GRANDE LOGE UNIE DU MAROC N'A PLUS AUCUNE EXISTENCE JURIDIQUE LEGALE.
DE CE FAIT SES REPRESENTANTS ACTUELS NE REPRESENTENT QU'EUX MEME...MAIS CALOMNIENT VOLONTIERS !!!
Un petit peu de littérature commentée à usage des auditeurs candides quand l'hôpital se fout de la charité .....niveau 1ére Littéraire :)
Thèse : Spinoza montre que pour que les sujets d’une communauté politique soient libres, ils doivent obéir à des lois raisonnables, c’est-à-dire qui visent l’intérêt général. Spinoza critique ici le régime despotique.....
Le sujet :
Pour expliquer ce texte, vous répondrez aux questions suivantes, qui sont destinées principalement à guider votre rédaction. Elles ne sont pas indépendantes les unes des autres et demandent que le texte soit d’abord étudié dans son ensemble.
« La communauté politique la plus libre est celle dont les lois s’appuient sur la saine raison. Car, dans une organisation fondée de cette manière, chacun, s’il le veut, peut être libre, c’est-à-dire s’appliquer de tout son cœur à vivre raisonnablement. De même, les enfants, bien qu’obligés d’obéir à tous les ordres de leurs parents, ne sont cependant pas des esclaves ; car les ordres des parents sont inspirés avant tout par l’intérêt des enfants. Il existe donc selon nous une grande différence entre un esclave, un fils, un sujet, et nous formulerons les définitions suivantes : l’esclave est obligé de se soumettre à des ordres fondés sur le seul intérêt de son maître ; le fils accomplit sur l’ordre de ses parents des actions qui sont dans son intérêt propre ; le sujet enfin accomplit sur l’ordre de la souveraine Puissance* des actions visant à l’intérêt général et qui sont par conséquent aussi dans son intérêt particulier. »
SPINOZA
Le raisonnement de Spinoza procède en quatre temps :
1/ Qu’est-ce qu’une société libre ? Une société libre est celle qui est régie par des lois fondées sur la raison.
2/ Donc, est libre un membre d’une société libre, à condition qu’il veille à vivre « raisonnablement ».
3/ Qu’est-ce que vivre raisonnablement ? De la ligne 3 à 5, Spinoza va montrer qu’une vie raisonnable consiste à agir selon son intérêt propre en établissant une analogie avec la situation de l’enfant soumis aux ordres de ses parents.
4/ Puis, de la ligne 5 à 11, Spinoza va distinguer la situation de l’esclave, qui n’est pas libre, celle de l’enfant, qui doit obéir à ses parents pour agir raisonnablement, et celle du sujet qui est libre en respectant les ordres de l’état qui visent à l’intérêt général.
2.
a) Montrez en quoi l’obéissance de l’enfant et du sujet se distingue de l’obéissance de l’esclave :
Puisque les parents veulent ce qui est dans l’intérêt de leurs enfants, les enfants, en obéissant à leurs parents, agissent dans leur propre intérêt.
Au contraire, l’esclave agit en fonction d’un intérêt qui lui est extérieur, celui de son maître. Le maître ne cherche pas à agir dans l’intérêt de son esclave, mais dans le sien.
Une conduite raisonnable consiste ainsi à agir suivant son propre intérêt.
b) Pourquoi le sujet agit-il « aussi dans son intérêt particulier » lorsqu’il accomplit « des actions visant à l’intérêt général » ?
Il y a convergence de l’intérêt général et de l’intérêt particulier parce que tous deux obéissent aux lois de la raison. Si les lois n’obéissaient aux décisions arbitraires d’un despote, elles ne serviraient ni l’intérêt général, ni donc l’intérêt particulier du sujet (qui serait dans la situation de l’esclave).
c) Quelle est la définition de la liberté sur laquelle s’appuie l’argumentation de Spinoza ? Expliquez-la en vous servant des exemples du texte.
Spinoza refuse ici une conception de la liberté comme libre-arbitre : la liberté ne consiste pas à faire ce que l’on veut, mais à se plier à ce qui est raisonnable.
3. Est-on d’autant plus libre que les lois auxquelles on obéit s’appuient sur la raison ?
Problématique : il semble d’abord que l’obéissance aux lois et la liberté s’opposent, si on comprend la liberté comme indépendance. Puis, il convient de s’interroger sur ce que signifient des « lois qui s’appuient sur la raison » ? Selon Spinoza, de telles lois visent l’intérêt général. Mais comment être sûr que ces lois défendent l’intérêt des sujets et non pas « la raison d’état » ? En effet, la raison peut être un calcul de coût et avantages froid et inhumain. De telles lois ne risquent-elles pas de conduire au despotisme de l’intérêt général ?
a) La liberté exige des bornes fixées par la raison :
- La liberté conçue comme indépendance conduit à une impasse, car les hommes sont alors esclaves de leurs passions.
- Seule la raison, en tant qu’elle met à distance les passions, peut dicter une conduite libre. La liberté est alors autonomie, obéissance à la loi qu’on s’est prescrite.
b) La vie en société exige des lois s’appuyant sur la raison :
- Mais comment les hommes peuvent-ils coexister ensemble ? Suffit-il que chacun obéisse à sa propre raison ? Les hommes ont aussi une dimension sensible qui les porte aux passions, et donc à s’éloigner de la raison. C’est pourquoi des lois sont nécessaires, afin de rappeler les hommes à la raison.
- Mais de quelle raison sont issues ces lois ? Inutile de rappeler que les régimes totalitaires ne sont appuyés sur une rationalisation de la société. La rationalité n’est pas une garantie de la justice des lois. Ne faudrait-il pas alors faire appel à des lois plus humaines, plus équitables ?
c) A quelles conditions des lois rationnelles permettent-elles la liberté ?
- Mais comment faire pour que les lois permettent la liberté des hommes, dont Rousseau nous dit qu’elle est le bien le plus précieux ? Rousseau disait que ces lois devaient être l’expression de la volonté générale. Mais comment faire pour que les hommes ne soient pas justement asservis à l’intérêt général ?
- Les lois, pour permettre la liberté, doivent donc en même temps veiller à être justes et équitables, à ne sacrifier aucun individu au nom de l’intérêt général.
La franc-maçonnerie est l’une des plus anciennes fraternités séculaires au Monde.
La Grande Loge Unie du Maroc est l'héritière des loges pratiquant le R.E.A.A depuis 1867 au Maroc (date de création de la 1ère Loge Maçonnique "l'Union 194" GLDF).
Longtemps mis en sommeil les travaux maçonniques ont repris force et vigueur depuis le 15 juin 2000 à Marrakech au travers de la Grande Loge Régulière du Royaume du Maroc dont les membres sont aujourd'hui parmi nous.
Ce site web est destiné à tous ceux qui désirent obtenir des informations objectives et sérieuses sur la franc-maçonnerie traditionnelle et spirituelle telle qu’elle est pratiquée au MAROC sous l’autorité de la Grande Loge Unie Du Maroc (G.L.U.M).
Ce site web aidera sans aucun doute, à rectifier certaines idées reçues.
Sur la photo au Centre le Grand maître de la Grande Loge Unie du Maroc: Zakaria Mekouar entouré à sa droite d'Alain Graesel, Président de la Confédération des Grandes loges Unies d'Europe, passé Grand Maître de la Grande Loge de France.
franc maconnerie maroc
Le Suprême Conseil du Maroc est une assemblée présidée par un Grand Commandeur. Il compte entre 9 et 33 membres choisis parmi ceux qui possèdent le 33° degré. Conformément au manifeste du Convent de Lausanne ainsi que la Circulaire aux Deux Hémisphères, tous ses membres sont nécessairement des Frères réguliers de l'obédience.
stephane ghidalia



